C’est comme devant un seigneur Sith,
tu ne pourras prendre la fuite
Et le son de ma voix, tu l’entendras d’où que tu sois,
Qui que tu sois, et quels que soient,
les forces les dieux auxquels tu crois.
Présent dans chaque être, je suis capable de
compromettre une vie, un avenir, un destin.
Issu de ton mal être, sûr en toi je ferais naître l’envie,
le plaisir, le chagrin.
Je suis le rouge dans tes yeux, le Glock dans ta main,
Les nuages dans le ciel bleu, l’agresseur de ton gamin,
Le pouvoir que tu veux, l’oppresseur de ton frangin,
Allons, donnons-nous la main, je te suivrais jusqu’à ta fin.
Car j’ai faim de sang et de larmes,
Entends-tu le son des mères qui s’alarment,
Je me réjouis du fait que tes faits soient alarmants,
Jouons avec le feu je sais que tu trouves ça charmant.
Je te ferais aimer ce qui est dément, détester le mot normalement,
Ta vie ne sera que tourments, je ne te lâcherais qu’à ton enterrement.
Faut que la haine quitte nos coeurs,
stoppons l’hémorragie de rancoeur.
Des bleus sur ton corps, le tort dans les yeux,
le feu des remords le malheur sera ton sort.
(x2)
On est tous, sujet d’une scène qu’on refuse de voir,
Tous, maître d’une rage qu’on s’obstine à croire,
Tous, dès que l’occasion nous en est donnée,
Rien à foutre, de gâcher les belles choses que la vie nous a éduqués.
Hé man, regarde le mal que tu fais autour de toi,
La rage qui t’anime à niquer le peu d’honneur que t’avais en toi.
Les larmes, qui coulent ne sont peut-être pas les tiennes,
Mais elles sont dues à cette haine que toi seul tu malmènes.
Que tu traînes, chez toi sur ta femme ou au boulot,
Que tu refoules même sur un keum qui n’aurait pas la
même couleur de peau.
Des embrouilles qui te brouillent et qui te rouillent l’esprit,
Un train de vie qui roule, et qui saoule mon ami.
Donc, certains déboulent au mic mais ça fait mal au crâne,
Si c’est ainsi que tu refoules ta haine, alors vas-y vide ton âme,
Mais ta rage tu la laisse de côté, et sûr tes actes, tu vas les méditer.
T’as besoin de thune, vas-y vends cette raison,
Pour une remise en question, je signe, il n’y a pas besoin de leçon.
Faut que la haine quitte nos coeurs,
stoppons l’hémorragie de rancoeur.
Des bleus sur ton corps, le tort dans les yeux,
le feu des remords le malheur sera ton sort.
(x2)
Faut que la haine quitte nos coeurs Ecoute garçon,
faut que nos yeux cessent ces pleurs.
Je déplore la mort dans toute son horreur.
En masse disparaissent nos frères et nos soeurs
Trop de forces finissent fumés, nuages ou vapeurs
La même peur suintant de chaque blaster,
Nos corps morts comme viande sous blister.
Je suis libre plus de « missié » ou « please sir ».
Un reuf qui s’en sort voilà mon plaisir,
Au top qui s’incère tel est mon désir.
Pour chacun de nous une étoile au dessert
La sueur plein le textile je gronde comme le storm,
Sur ce à ce texte il faut que je mette un terme,
Retiens bien Bobaa Phett fils d’Ethiopie,
Qui de ce monde tente de s’échapper!
Essaie de survivre au sein de cette ère crainte
Donc j’explore à la recherche de notre terre sainte
Donc j’explore à la recherche de notre terre sainte,
Donc…
Faut que la haine quitte nos coeurs,
stoppons l’hémorragie de rancoeur.
Des bleus sur ton corps, le tort dans les yeux,
le feu des remords le malheur sera ton sort.
(x2)
Faut que la haine quitte nos coeurs, faut que nos yeux cessent ces pleurs.
Pour nos mères, nos pères, pour nos frères, nos soeurs.
Mais la vie c’est : quelque chose de compliqué,
Avec une seule chance, un seul sens et une seule unité.
Mais quelle est sa raison,
Qui la pousse à prendre toutes nos chairs sans raison.
(x4)